cabinet comptable Clermont-Ferrand

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MISSIONS D'AUDIT LÉGAL ET CONTRACTUEL

Les commissaires au compte de Cabinet comptable Clermont-Ferrand sont des auditeurs légaux, ils ont un rôle unique et hors du commun. Astucieux et "tous terrains", ils sont au service du bien commun et de l’intérêt général. Ils exercent des missions imposées par la loi au service des entreprises, des associations, des acteurs économiques, du type :

Commissariat aux comptes

Commissariat aux apports et à la fusion
Audit d’acquisition
Audit de cession
Audit social
Audit fiscal
Audit financier
Examen des comptes intermédiaires
Application des normes internationales

La norme sur la mission d’audit est née et a été publiée par l’Ordre des Experts Comptable en 1965. L’ouvrage « la Révision », publié en 1965, a été le quatrième d’une série ayant déjà développé les trois thématiques :

Le commissaire aux comptes dans les sociétés françaises (1962)
Les diligences normales en matière de travail comptable (1963)
L’analyse et la gestion financière des entreprises (1964)

Cet ouvrage « la Révision » comprend quant à lui trois parties :
Principes généraux et facteurs fondamentaux de la révision
Méthodes et techniques de la révision
Applications de la révision : légale, contractuelle

C’est ainsi que la révision a été définie comme un contrôle général qui s’applique à l’ensemble de la comptabilité et qui a pour objet de vérifier la régularité et la sincérité des comptes. L’image fidèle est intervenue dans la législation comptable avec la Loi comptable du 30 avril 1983.

Contrôle interne : La bonne connaissance des opérations commerciales et financières conduit alors le réviseur à analyser la politique financière de l’entreprise, la politique d’investissement et les relations avec les fournisseurs, les clients et les banques. Le réviseur doit tenir compte pour arrêter son programme de travail ou d’intervention de la valeur des systèmes de contrôle interne et donc des dispositions prises par l’entreprise pour éviter dans la mesure du possible des erreurs ou des fraudes. La notion de sécurité contribuant à assurer la protection, la sauvegarde du patrimoine de l’information a d’ailleurs été mise en avant en 1977.

Plusieurs critères ont ensuite été rappelés comme étant les qualités indispensables que doit s’approprier le professionnel. On citera ainsi la moralité, la courtoisie, l’intégrité, l’esprit critique.

Moralité : Les qualités morales du réviseur comprennent un haut degré de conscience morale avec une indépendance absolue et un sens aigu du respect du secret professionnel.

Courtoisie : Les qualités psychologiques du réviseur ont été précisées. Ce dernier doit dans son attitude être discret et courtois ce qui lui permet d’apprécier des situations qui n’apparaissent pas de façon directe.

Intégrité : Le comportement des réviseurs concerne certes les membres de la profession mais aussi les collaborateurs qui travaillent au côté du professionnel.

Esprit critique : Le fait révélateur qui illustre le comportement du professionnel se définit par sa qualité d’esprit critique face aux éléments d’informations qu’il a collecté

 

En 50 ans, cette démarche a peu évolué, seule la technologie et la dématérialisation des dossiers, des logiciels etc… Bref il y a eu des bouleversements énormesen 50 ans qui sont relatifs à la technique et à la standardisation. Ils ne concernent en rien la démarche et les travaux de contrôle à conduire.

L’auditeur vérifie ainsi que le mécanisme de production des données permettant de construire l’information financière est fiable, sécurisée et suffisante pour informer le lecteur des comptes.

L’auditeur donne ainsi son opinion sur l’information financière. Il veille ainsi à la transparence de l’information communiquée.

L’audit comptable vise ainsi à vérifier la sincérité des comptes, leur régularité, leur conformité et leur aptitude à refléter une image fidèle de l’état des finances et actions comptables de l’entité auditée.

La Compagnie des Commissaires aux Comptes a été créée par décret le 12 août 1969. Elle s’est structurée au fil du temps avec la mise en place de normes d’exercice professionnel. La création du H3C « Haut Conseil du Commissariat aux Comptes » est venue compléter l’organisation et le contrôle de notre profession.

Deux nouvelles notions sont ensuite venues compléter le rôle du réviseur :

Les Sources d’information du dirigeant : Le réviseur se doit d’être la source d’information du dirigeant face aux évolutions réglementaires.

Jugement professionnel : Il s’agit de la capacité d’un membre d’une profession à apprécier une situation sans en connaître tous les éléments avec certitude en choisissant une ligne de conduite acceptable dans le cas où les normes professionnelles laissent une latitude. Il s’agit donc d’une analyse objective et prudente fondée sur l’expérience et les connaissances acquises par le réviseur.

 

AUDIT DES COMPTES


Parce que l’information diffusée aux tiers mérite une confiance totale, nous auditons vos comptes pour certifier qu’ils sont réguliers et sincères...

Audit légal

Audit des comptes (commissariat aux comptes) ;
Commissariat aux apports ;
Commissariat à la fusion ;
Commissariat à la transformation ;
L’augmentation et la réduction de capital ;
La distribution d’acomptes sur dividendes ;
Les attestations rentrant dans le cadre des diligences directement liées à la mission.

Audit contractuel

Mais nous intervenons également dans le cadre d’audits contractuels concernant des opérations de cessions, de transmissions ou d’acquisitions

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EXPERTISE COMPTABLE ET TRANSPARENCE DE L’INFORMATION FINANCIÈRE

Le chiffre et le dénombrement ont été inventés, puis l’écriture comptable est née. Les professionnels du chiffre ont obtenu un véritable statut, et ont été alors appelés « experts-comptables ».

Un peu d’histoire pour rappeler les origines !!!

Le dénombrement est un vieux souci de l’Homme. 30 000 ans avant JC, l’homme de Cro-Magnon entaillait des os et des morceaux de bois, utilisait les doigts de la main (qui sont à l'origine du système le plus décimal).  La pratique du calcul a d'abord été réservée à une élite (fonctionnaires, astronomes, architectes, etc.). Les romains et les égyptiens étaient les premiers à utiliser la comptabilité dans la vie commerciale. A Rome l’utilisation des livres recettes et dépenses journal et le livre des comptes. Et en Égypte dans la comptabilité publique pour les impôts et les stocks publiques.

Dès l'Antiquité ont été utilisés les bouliers et les abaques, tableaux sur lesquels on déplaçait des jetons ou des cailloux (d'où l'origine probable du mot « calcul », dérivé du latin calculus, « caillou »). On rapporte que les bergers , en rentrant des prés, sortaient les cailloux du panier, afin de vérifier le compte des moutons.

Les tablettes ont ensuite matérialisé les premières écritures comptables avec des signes inscrits sur ces tablettes représentant pour certains des chiffres. Le plus ancien alphabet ougaritique date du XVème avant JC vient de Phénicie devenu le Liban aujourd’hui. La dizaine est représentée par un <, l’unité par un clou vertical. La numération additive est venue avec les grecs au Vème avant JC avec des signes graphiques. L’alphabet numéral sera utilisé pour écrire les nombres avec une valeur numérique attribuée à chaque lettre tant pour les hébreux que pour les grecs. Les chiffres romains sont alors nés avec César. Les signes I, V, X viennent directement de la pratique de l’entaille. La numérotation romaine est additive et soustractive.

Aujourd’hui pour les nombres cardinaux on utilise les chiffres dits arabes, inventés par la classe sacerdotale hindoue. Nos chiffres actuels sont arrivés par les commerçants, les mathématiciens et les astronomes Arabes qui occupaient le pourtour méditerranéen. Le zéro est utilisé depuis le IIe siècle av. J.-C. pour signifier une place vide. Il apparaît comme chiffre dans un livre de Bakhshali publié au IIIe siècle. Le zéro « SFIR » est né au VIIème siècle par un mathématicien indien BRAHMAGUPTA. En 972, lors d'un voyage en Espagne, le moine auvergnat Gerbet d'Aurillac, devenu par la suite le pape Sylvestre II, importa les chiffres arabes en Occident.

Le premier ouvrage de comptabilité a été publié par Luca Pacioli (1445 - 1517) où il a décrit la méthode de tenue des comptes des marchands vénitiens de son temps. En 1202, Léonard de Pise, connu sous le nom de Fibonacci, rédige un traité dans lequel il donne la première définition occidentale du zéro.

Le mot compter vient de computarer calculer, faire des comptes. Le mot « comptabilité est issu du verbe compter et apparaît en 1579 ce qui signifie comptant c’est-à-dire à considérer comme exact. Le journal désigne alors au XVIème siècle un registre de comptes. C’est un document dans lequel on enregistre des écritures comptables. La notion de débit et de crédit de compte est alors apparue en 1723 alors que la notion de bilan (peser, mettre en équilibre) avait été déjà définie en 1584 par l’italien Bilancio. Le terme a été repris au XVIIème siècle. La tenue de comptes est alors devenue obligatoire en France avec Colbert. Le mot solder vient en France en 1675 pour faire la solde du soldat c’est-à-dire celui qui est payé.

Le plan comptable général est ensuite né en 1947. Il fut révisé en 1957 puis en 1982 et en 1986 pour être réécrit en 1999.

L’Ordonnance du 15 Août 1945 a précisé la terminologie, les règles et un modèle de présentation de bilan.

Le 19 septembre 1945 une Ordonnance institut l’Ordre des Experts Comptables.

L’Expert-Comptable a pris alors toute sa légitimité avec cette Ordonnance. Notre profession est alors née avec sa déontologie.

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